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Nouvelle campagne de sensibilisation - "Un médicament peut provoquer un accident"

Selon les résultats de leur enquête auprès de 1.300 Wallons, plus d'un tiers d'entre eux (36 %) reconnaissent avoir déjà conduit au moins une fois sous l'influence de médicaments pouvant altérer les capacités de conduite dans l'année écoulée. De plus, 28 % des conducteurs consommant des médicaments ont déclaré les avoir associés au moins une fois avec de l'alcool avant de conduire, ce qui constitue un risque particulièrement important.

La nouvelle campagne de l'AWRS rappelle donc aux conducteurs de toujours se renseigner auprès de leur médecin et/ou pharmacien sur le risque de la prise de médicaments associée à la conduite d'un véhicule, et encore plus lorsque cette prise est associée à d'autres substances psychotropes (alcool, drogues, ...).

Somnolence, difficultés à se concentrer, troubles de la vue, vertiges, … : les effets secondaires de certains médicaments peuvent avoir un impact important sur la conduite d’un véhicule. Et pourtant, 1 Wallon sur 10 (11 %) conduit au moins une fois par semaine sous l’influence de médicaments pouvant altérer les capacités de conduite (AWSR, 2017).

Ce comportement peut multiplier le risque d’accident par 5 !

10 % des conducteurs consommant des médicaments les combinent avec de l’alcool, dont 2 % plus d’une fois par semaine ! Ces chiffres sont préoccupants quand on sait que le risque d’accident est alors multiplié par 20 à 200 fois selon les substances concernées. La combinaison de plusieurs médicaments est aussi à éviter.

Un comportement punissable !

La conduite dans un état analogue à l’ivresse résultant de la prise de médicaments est punissable d’une amende pouvant aller de 1.600 € à 16.000 € ainsi que d’une déchéance du droit de conduire.

Une campagne de sensibilisation soutenue par les professionnels de la santé

L’affiche de la campagne sera relayée par les médecins et les pharmaciens. Au vu du rôle important de ces professionnels de la santé et de leurs obligations, la SSMG (Société Scientifique de Médecine Générale) et l’Association des Unions des Pharmaciens (AUP) soutiennent activement l’initiative et cosignent un courrier accompagnant des posters de la campagne, qui est adressé à plus de 6.000 médecins généralistes et 1.700 pharmaciens wallons.